Le Trophée Jean Rougié

La ville de Sarlat, les Maisons Rougié et Pébeyre, membres fondateurs de l’Académie Culinaire du Foie Gras et de la Truffe, ont créé en 2010 le Trophée Jean Rougié pour permettre aux jeunes d’exercer leur talent autour de deux produits emblématiques de la gastronomie française : le foie gras et la truffe.

Le trophée Jean Rougié qui rassemble à Sarlat depuis 2010, le temps d’un concours, les jeunes talents de la cuisine française et les meilleurs chefs étoilés du monde marque une pause en 2021.

La crise sanitaire, a en effet lourdement touché de nombreuses activités : secteur de la restauration, entreprises, établissements scolaires…
Aussi, les organisateurs, après de nombreux échanges avec tous les secteurs représentés à l’occasion de ce concours, ont conclu qu’il sera extrêmement difficile de réunir toutes les compétences pour l’édition 2021.

Le trophée Jean Rougié sera de retour en 2022.

Les lauréats du Trophée Jean Rougié

Nicolas Delacourt, lauréat du Trophée Jean Rougié 2019, s’est prêté à un petit jeu de questions/réponses quelques heures après sa victoire.
Il revient, avec beaucoup d’humour, sur sa préparation et cette journée éprouvante de concours ⬇️

Clément Hernandez, lauréat 2010

Lexine Hepworth, lauréate 2011

Alexis Hennuyer, lauréat 2012

J’ai été lauréat lors de la 3e édition. Michel Roth était le Président de l’Académie des Bocuses d’Or et Yannick Alléno, Président du Jury. Il y avait les plus grands noms de la gastronomie française et internationale. À l’issue de la cérémonie de remise des prix, un cocktail était organisé. J’ai pu partager et échanger avec tous les grands chefs dont Bent Stiansen, un chef norvégien qui est le 1er médaillé d’or scandinave du Bocuse d’Or. Il m’a proposé de venir passer quelques jours à Oslo dans son restaurant…
J’y ai réalisé mon stage de fin d’études. Une expérience incroyable qui a duré 8 mois. Après cette aventure norvégienne, je suis rentré en France où j’ai intégré l’équipe de Vincent Arnould au Vieux Logis (24) puis de Philippe Mille aux Crayères (51). Aujourd’hui, je travaille au sein d’une maison parisienne, La Réserve Paris, 2 étoiles au Guide Michelin.
Alexis Hennuyer
Lauréat 2012

Bastien Vermote, lauréat 2013

Lorsque vous participez à un concours comme le Trophée Jean Rougié, il faut se remettre constamment en question. Il faut se dépasser, pour voir de quoi on est capable, aller toujours plus loin, sortir de sa zone de confort. Le dépassement de soi, je l’applique au quotidien. Côté professionnel, on est en contact avec les plus grands. Sans ce concours, je n’aurais pas le CV que j’ai aujourd’hui avec de très belles références et expériences. On a des opportunités d’embauche uniques avec les chefs prestigieux qui composent le jury. Des hommes qui aiment transmettre leur passion.
Bastien Vermote
Lauréat 2013

Corantin Merville, lauréat 2014

Camille Brouillard, lauréate 2016

Steeve Heyherabide, lauréat 2015

Ce concours m’a beaucoup apporté, notamment les réponses aux questions que je me posais à cette époque. J’étais en pleine reconversion professionnelle… après une carrière bien accomplie en salle en tant que maître d’hôtel. J’avais envie de de travailler en cuisine. J’ai donc décidé de repartir à l’école pour passer mes examens dont le CAP et brevet professionnel. Cela n’a pas été un choix évident car je recommençais une nouvelle carrière. Cette journée m’a beaucoup appris sur moi-même : voir de quoi j’étais capable, quelles étaient mes limites et mes motivations et, cela m’a aussi confirmé que j’avais fait le bon choix en me lançant en cuisine. Après le concours, j’ai rejoint la brigade du Chef Régis Marcon où j’ai terminé ma deuxième année de brevet professionnel et obtenu mon diplôme. Depuis 2016, le Chef Régis m’a confié la direction de la cuisine de son bistrot La Coulemelle à Saint-Bonnet-le-froid (43) où je suis chef de cuisine.
Steeve Heyherabide
Lauréat 2015

Émeline Parisy, lauréate 2017

James Bott, lauréat 2018

Nicolas Delacourt, lauréat 2019

Nicolas Adam, lauréat 2020